• ... Une bande de bourgeois puritains et de bigottes décomplexées siégeaient au conseil des sinistres.

    Que celui qui ne s'est jamais torcher le cul avec le drapeau de la république leur lance la première pierre

    (Cliquer sur l'image)

    Plutôt que de protéger un drapeau ou un chant national qui, semble t'il ont perdu leur sens aux yeux du peuple ces derniers temps, nos chers sinistres devraient plutôt s'attacher à préserver la liberté, l'égalité et la fraternité, tout simplement. Ce sont quand même bien elles, nos valeurs fondamentale, et c'est autre chose en terme de sens qu'un chant sanglant ou un drapeau mélant les couleurs du roi à celles de Paris.
    Mais comme l'actualité semble le prouver régulièrement, et récemment, nos sinistres baffouant sans scrupules ces premières valeurs ne peuvent que s'insurger sur les symboles annexes... Dans le seul but de faire boire la tasse à bubulle je suppose.

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  • Le velux, 3

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le velux, 3

    Le velux, 3

    A SUIVRE...


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  • Le vélux ou la torture médiévale

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le vélux ou la torture médiévale

    Rester les bras en l'air pendant une heure avec une scie qui passe tout autour en faisant un bruit infernal, je suis sûre que ç'aurait été une torture en vogue au moyen-âge s'ils avaient su.

    A suivre...

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  • Le velux

    A suivre...

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  • Je suis vraiment désolée, sont toutes baclées mes notes en ce moment...

    Couture et allergies

    Travaux, réalisations


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  • Des sous !

    Des sous !

    Des sous !

    Des sous !

    Le poème en entier :

     

    Cet Amour 

    Cet amour 
    Si violent 
    Si fragile 
    Si tendre 
    Si désespéré 
    Cet amour 
    Beau comme le jour 
    Et mauvais comme le temps 
    Quand le temps est mauvais 
    Cet amour si vrai 
    Cet amour si beau 
    Si heureux 
    Si joyeux 
    Et si dérisoire 
    Tremblant de peur comme un enfant dans le noir 
    Et si sûr de lui 
    Comme un homme tranquille au milieu de la nuit 
    Cet amour qui faisait peur aux autres 
    Qui les faisait parler 
    Qui les faisait blémir 
    Cet amour guetté 
    Parce que nous le guettions 
    Traqué blessé piétiné achevé nié oublié 
    Parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié 
    Cet amour tout entier 
    Si vivant encore 
    Et tout ensoleillé 
    C'est le tien 
    C'est le mien 
    Celui qui a été 
    Cette chose toujours nouvelles 
    Et qui n'a pas changé 
    Aussi vraie qu'une plante 
    Aussi tremblante qu'un oiseau 
    Aussi chaude aussi vivante que l'été 
    Nous pouvons tous les deux 
    Aller et revenir 
    Nous pouvons oublier 
    Et puis nous rendormir 
    Nous réveiller souffrir vieillir 
    Nous endormir encore 
    Rêver à la mort 
    Nous éveiller sourire et rire 
    Et rajeunir 
    Notre amour reste là 
    Têtu comme une bourrique 
    Vivant comme le désir 
    Cruel comme la mémoire 
    Bête comme les regrets 
    Tendre comme le souvenir 
    Froid comme le marbre 
    Beau comme le jour 
    Fragile comme un enfant 
    Il nous regarde en souriant 
    Et il nous parle sans rien dire 
    Et moi j'écoute en tremblant 
    Et je crie 
    Je crie pour toi 
    Je crie pour moi 
    Je te supplie 
    Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment 
    Et qui se sont aimés 
    Oui je lui crie 
    Pour toi pour moi et pour tous les autres 
    Que je ne connais pas 
    Reste là 
    Là où tu es 
    Là où tu étais autrefois 
    Reste là 
    Ne bouge pas 
    Ne t'en va pas 
    Nous qui sommes aimés 
    Nous t'avons oublié 
    Toi ne nous oublie pas 
    Nous n'avions que toi sur la terre 
    Ne nous laisse pas devenir froids 
    Beaucoup plus loin toujours 
    Et n'importe où 
    Donne-nous signe de vie 
    Beaucoup plus tard au coin d'un bois 
    Dans la forêt de la mémoire 
    Surgis soudain 
    Tends-nous la main 
    Et sauve-nous.

     

    (Prévert)


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  • Coucou
    Désolée pour ce long silence de près d'un mois, mais me voici revenue, déménagée, emménagée, rééquipée, internetée, prête à bosser...
    J'ai donc trouvé un appart' en rue piétonne, ce qui me change radicalement de la campagne...

    Sur les toits

    Et vous pouvez pas imaginer à quel point il est rare de croiser la route d'un papillon en ville....



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